
Il est né le 6 juillet 1900 à Loudene (Côtes du Nord).
Durand l’occupation il est domicilié à Francourville (Eure et Loir)et travaille comme ouvrier agricole chez Mr.Paraut de juin 1940 à janvier 1944.
Il reçoit sa convocation pour le STO le 21 mars 1944 et doit prendre la clandestinité car il fait partie de la résistance au sein du groupe FTP de Francourville.
Dès 1940 il a adhèré au Front national (communiste)sous la direction de Raymond Brousse, le responsable du groupe de Chartres.
A partir de janvier 1942 le FN devient FTPF et Le Priol passe à la section Kléber dans le secteur d’Auneau sous les ordres de Jacques (Julien Helin), commissaire aux effectifs régionaux sur l’Eure et Loir.
C’est pourquoi les chefs de secteur FTPF le placent à Mérobert (Seine et Oise) chez Mr.Pavart en mars 1944 sous le matricule “1922”.
Le Priol participe aux réunions clandestines, distribue les tracts et journaux de 1942 à 1943. Au début de 1944, il agit en coupant les lignes téléphoniques sur le circuit Chartres-Etampes
le 4 juin 1944.
Il participera aux combats pour la libération de Chartres et sa région du 11 au 20 aout 1944.
A la libération il est affecté come soldat au 136ème régiment d’infanterie à St Lô dans la Manche.
Ses services dans la résistance seront attestés par Roland Gaudy capitaine FTP et Gabriel Herbelin (Libé-Nord).