
Au travers de 16 portraits de femmes, adolescentes, mariées, veuves,ou agées ces femmes ont constitué un appoint non négligeable à la lutte clandestine contre l’Occupant Allemand.
Ici, pas de combattantes armées, mais des femmes courageuses mettant en cause leur vie de famille, leur avenir, leur métier.
De Véra Obolensky, décapitée dans la prison de Plotenzee du grand Reich à Berlin, à Lucie Arnould, simple dactylo de la Préfecture qui dérobait les tampons officiels destinés aux faux papiers, toutes ont participé sans demander une quelconque reconnaissance après la guerre.
Leur faire honneur le 8 mars, journée internationale des femmes, c’est leur rendre cet hommage oublié dans la fête de la victoire célébrant presqu’exclusivement les hommes.
La conférence a abordé plusieurs aspects de la lutte clandestine à laquelle ces 16 femmes ont participé : renseignement militaire, parachutages, caches d’armes, soutien aux pourchassés, soin des blessés, récupérations des aviateurs tombés, etc.
Plusieurs échanges ont clôturé cette conférence devant une bonne vingtaine d’auditeurs dont 4 étudiants(es) en Histoire de l’Université du Mans venus ensemble à Dreux pour connaitre l’histoire des femmes euréliennes dans la Résistance.
