
Cette ville située dans les fameuses Poches de l’Atlantique sera détruite à 90 % par les bombardiers alliés causant plus de 400 morts et des centaines de blessés civils en janvier 1945.
Le général américain ROYCE considérait que les plus de 2000 civils habitant de Royan n’étaient que des “collabos”, argument utilisé pour détruire la ville alors que l’Armée Française reconstituée du Général De Larminat avait fortement exigé d’éviter la ville.
Finalement seuls 47 permissionnaires allemands furent tués dans ce bombardement, les milliers d’autres étant à l’abri dans des centaines de blockhaus.
Ce lien permet de visionner le documentaire sur ce sujet : https://www.publicsenat.fr/emission/documentaire/1945-royan-sous-les-bombes-alliees-e0

Château de Baronville, Béville le Comte, le 5 novembre 2025.
La vidéo reprend le reportage du CEDREL sur Simone Ségouin et la fin du documentaire “Résister en Eure et Loir” sur la libération du département par l’Armée de Patton.
Lire la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=eTR6IskAemo
Cette nouvelle borne située sur le parcours de la Deuxième Division Blindée de Leclerc marque le passage de cette célèbre unité en Eure et Loir au milieu d’août 1944.
La colonne de chars français remontera ensuite sur Paris pour participer à la libération de la capitale insurgée dès le 18 août. Les groupes de résistants d’Eure et Loir formés au sein de la colonne Valin à Chartres retrouveront Leclerc à la porte d’Orléans et se distribueront des objectifs militaires pour chasser les Allemands de Paris : Sénat et jardins du Luxembourg, Ministère de l’Air porte de Sèvres et Issy les Moulineaux. Un des chars de Leclerc sera sollicité par les résistants de Dreux pour détruire une casemate allemande au milieu du boulevard Saint Michel laquelle abritait un tireur allemand qui abattit le lieutenant Martinet des FFI drouais.
Soldats de la France Libre et résistants défileront ensemble derrière le <général de Gaulle le 26 août 1944 sur les Champs Elysées de la capitale pour fêter la Libération.
Voir l’actualité de cet évènement
Le Général De Gaulle sort de la cathédrale, entouré des FFI commandés par Sinclair, derrière le général et aux cotés du préfet de la libération Chadel (23 aout 1944).
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Périodiquement, ce sujet revient dans les colonnes de l’Echo Républicain qui relate des prises de positions de particuliers, historiens divers et familles de soldats américains.
La thèse est toujours la même : c’est untel qui a “sauvé” (parfois “libéré”) la cathédrale de Chartres.
Ces affirmations, dont certaines sont absolument fantaisistes, sont rarement étayées par des faits dont les témoins ont pu rendre compte depuis aout 1944.
Or, si l’on dépasse le terrain de l’appropriation des faits historiques, on remarque que la logique militaire comme les témoignages de la libération par les FFI ne peuvent que contrecarrer ces prétentions.
Afin d’éclairer le débat, le CEDREL propose la lecture de plusieurs documents ci-après reproduits y compris les coupures de presse y afférentes.
Articles de l’Echo Républicain :
18 aout 2025

28 aout 2025

Les arguments militaires de l’HMCEL 28
Texte adressé le 12 aout 2019 au président du CEDREL par Yves Cusin, président
de l’Historial Militaire de Chartres et de l’Eure et Loir au sujet d’arguments militaires
relatifs à l’utilisation des tours de la Cathédrale de Chartres par les soldats allemands lors de la libération de la ville par les Américains.
….. des arguments plus militaires :
– Le poids d’emport de munitions à monter dans les tours (environ 8 Kg pour 300 munitions).
– Le poids de l’eau pour le tireur est important car nous sommes en aout.
– Le poids d’un système de transmissions à l’époque (pas de smartphone ni autre).
– Le fait que la ville médiévale vue du haut ne permet pas des vues ouvertes.
– La distance de tir vue du haut : au moins 100 m de distance d’efficacité gâchée pour une distance de tir moyenne de 300 m.
– Un objectif réduit car silhouette vue de dessus ou de travers.
Ces arguments militent pour l’ineptie d’y placer des observateurs et encore moins des tireurs, à une époque où le snipping n’est pas trop d’actualité. Ces soldats seraient de toute façon sacrifiés après ne pas avoir été utiles.
A ces arguments, j’avais rajouté ceux d’un artilleur (ce dont je suis) :
– La tour gauche de la cathédrale est un point remarquable pour tirer aux alentours avec une batterie de tir d’artillerie (cf. utilisation de la carte du rapporteur et du point coté).
– Tous les champs de batailles avant l’invention du G.P.S. (dont l’armée n’est pas utilisateur pour des questions stratégiques, lui préfèrent les plates formes inertielles) présentent au milieu des ruines les cathédrales intactes), on règle un tir à partir d’un transport de point remarquable.
– Faire de l’observation sur des points éloignés alors que l’on maîtrise le champ de bataille est inutile.
On peut rajouter l’argument de protection des monuments auquel les américains avaient été sensibilisés.
Dernier point, dans tous les témoignages, il est fait état de balles qui tombent près des témoins, je répondrais simplement que dans tous les cas de figure, une balle tirée retombe par le phénomène naturel de la gravitation…. Autrement dénommé balle perdue. Il aurait été intéressant que les témoins ramassent le projectile afin de voir quel est son origine.
Pour information un fusil allemand courant, le Mauser 98K a une munition dont la hausse de combat est de 1 800 m (létale), donc en balle perdue, on peut penser que 2 500 m (non létale) est le maximum de sa balistique, alors évidemment cela laisse beaucoup d’approximation concernant le point d’origine des tirs.
Normalement, on se fie au son et non à l’émotion de l’instant, donc les tours étaient toutes désignées pour être le point de départ des coups de feu.
On peut penser que le phénomène du « brouillard de la guerre » a ajouté à la confusion.
L’étude du CEDREL appuyée par les témoignages
LES TOURS DE LA CATHEDRALE LORS DE LA LIBERATION DE CHARTRES
A la suite de l’article de Philippe Rousseau dans l’Echo républicain du 28 septembre 2015 relatant un épisode de la libération de la ville et mettant en valeur le rôle supposé d’ Airey Naves agent britannique de l’Intelligence Service il apparaît nécessaire de reprendre ces informations à la lumière des sources disponibles.
Selon Michel Robinson cet agent est présent « un soir » en aout 44 avec Jean de Blommaert. Il monte dans les tours pour empêcher un soldat américain de tirer sur les clochers au motif que des tireurs allemands sont embusqués. Après cette visite sans armes il redescend bredouille car il n’y a pas de tireur embusqué.
Qui sont Jean de Blommaert et Airey Naves ?
Airey Naves a été fait prisonnier en 40 et s’est évadé trois fois dont une fois de la dure forteresse de Colditz.
L’Intelligence Service décide de créer en zones occupées d’Europe un service chargé d’organiser et de gérer les récupérations d’aviateurs tombés lors de missions de bombardement. Ce sera le Military Information 9 ou MI 9 dans lequel est affecté Airey Naves instructeur des agents parachutés qui sont formés au renseignement. Dans cette mission Airey Naves formera nécessairement Jean de Blommaert de même d’ailleurs que Lucien Boussa (Cousine Lucienne).
De Blommaert est l’organisateur du réseau Cométe, réseau d’évasion des aviateurs en France créé par Andrée de Jongh et son père. Ce réseau fût infiltré par Jacques Desoubrie pour le compte du SIPO-SD (Gestapo) et cela aboutira à l’arrestation d’ Andrée de Jongh et sa déportation à Ravensbruck. Des dizaines d’aviateurs récupérés seront ainsi remis à Paris aux allemands qui les transfèrent en camps de concentration d’où très peu reviendront.
Après cette dramatique destruction du réseau, Jean de Blommaert est écarté par Airey Naves de la mise en place du camp de regroupement des aviateurs (l’opération Sherwood) créé à Fréteval par les FFI d’Omer Jubault sur l’ordre de Sinclair (Maurice Clavel). C’est donc Lucien Boussa qui va diriger ce camp, mais il prendra tout de même Jean de Blommaert avec lui pour diriger un second camp clandestin à Richeray. Ces camps regrouperont en sécurité près de 150 aviateurs tombés un peu partout en Europe. Les rapports entre Boussa et de Blommaert ne sont pas excellents et quand les américains arrivent au Mans avec Patton le 10 aout, chacun va organiser, séparément et sans prévenir l’autre, une expédition pour traverser les lignes allemandes, contacter l’armée US, et obtenir son appui et libérer les camps d’aviateurs isolés au milieu des forces allemandes. L’un et l’autre, séparément, vont donc rencontrer Airey Naves au Mans.
Le 13 aout un détachement part du Mans pour cette opération de libération avec Airey Naves qui a débarqué avec les américains et qui connait bien ces aviateurs comme Boussa et de Blommaert qu’il a formés en Angleterre.
Il est donc tout a fait possible que de Blommaert et Airey Naves se trouvent dans Chartres à partir du 16 aout date à laquelle les allemands se sont repliés sur le Coudray et St Chéron, retrait qui a permis aux américains de pénétrer en ville haute jusqu’à la cathédrale.
Toutefois, cette pénétration des forces alliées est limitée à quelques patrouilles des Sherman et Half-Tracks, les gros des forces de la 5ème DI et de la 7ème DB américaines étant à l’extérieur de Chartres. En ville, il reste des allemands isolés ici et là. Certains se rendent aux FFI présents, d’autres continuent de combattre par petit groupes. La situation est très confuse et il n’y a pas vraiment de zones libérées, chaque quartier pouvant être sous le feu allemand ou alors libéré par les FFI un moment et réoccupé après par les éléments isolés de la Wehrmacht.
C’est alors que la rumeur des tireurs embusqués dans les tours de la cathédrale se propage.
Depuis la Préfecture le commandant FFI Grima donne l’ordre de vérifier cette rumeur et envoie une patrouille pour monter dans les tours et débusquer les tireurs éventuels.
Henri Léreau, maquisard de Plainville arrivé dans Chartres avec Sinclair le 17 aout au petit matin est désigné avec une dizaine d’hommes pour cela. Dans ses mémoires enregistrées, Henri déclare que personne ne se trouvait dans les clochers et qu’il n’y avait aucune trace de tirs. Aucun américain ou anglais n’était présent.
Jacques Gérard ( FFI chartrain) explique que le 16 aout au matin, il est présent avec des américains armés d’un canon antichar qu’ils mettent en position de tir en direction des clochers, car des rafales sont tirées depuis la cathédrale. Il a des difficultés pour les empêcher de tirer (L’Echo Rep. du 20 aout 2014 , texte des lycéens de Jehan de Beauce).
Eric Santin relate (Derniers Combats 1ère édition) que le Colonel Welborn Barton Griffith, chef des opérations militaires (corps G-3), désigné pour coordonner les troupes US au nord de la ville par le général Sylvester, arrive en jeep place de la cathédrale au moment où les soldats américains se positionnent face à l’édifice. Après avoir interpellé des subalternes il grimpe dans les clochers pour rassurer ses hommes et en redescend en disant que les clochers sont « propres ». Dans la seconde édition de son livre Eric Santin est plus interrogatif sur le fait que Griffith soit monté réellement dans les clochers.
Dans un long chapitre annexe son livre (La libération de Chartres), Roger Joly rapporte plusieurs témoignages à propos de cet épisode :
Dans l’Echo rep. du 4-8-2014, Fréderic Levent titre que le sauveur de la cathédrale est Welborn Barton Griffith et qu’il aurait dressé un drapeau américain au sommet ce qui aurait annulé les ordres de bombardement de la cathédrale. D’autres informations non vérifiées font alors état d’explosifs trouvés dans la nef.
Enfin selon(source recherchée) un officier américain nommé Gordon Gaskill se présente au peloton qui est au pied de la cathédrale et qui s’apprête à tirer sur les clochers au canon. C’est un officier qui est en visite d’inspection des troupes au combat et qui se trouve là par hasard.Il doit menacer le lieutenant américain commandant le tir si ce dernier ne lui laisse pas 20 minutes pour monter dans les clochers vérifier la présence des tireurs allemands. Quelques résistants accompagnent l’officier et on ne trouve personne, les canons américains disparaissent alors.
Que retenir de tout cela ?
D’abord la présence inéluctable du mythe de la cathédrale de Chartres qui définit elle-même la ville entière que l’on ne connait qu’à travers elle. Participer à son sauvetage éventuel ou rapporter des faits réels ou supposés mettant en danger son intégrité relève de l’histoire. En être partie prenante permet d’intégrer cette histoire en tant qu’individu.
Il faut d’abord se poser la question : le bombardement de la cathédrale par les américains était-il prévu ?
Lorsque se déroule la journée du 15 aout et l’échec sanglant de la tentative américaine d’investir la ville (20 morts, autant de blessés, 9 chars détruits ou endommagés sérieusement), le général Sylvester doit revoir ses plans. Il considère désormais que les canons de 88 allemands disséminés en ville sont trop meurtriers pour ses hommes. Apparemment, il ignore aussi la réalité des combats de rue qui mêlent FFI et soldats américains dans une ville livrée à la confusion.
Les ordres de Patton d’éviter de bombarder la ville ne tiennent plus pour Sylvester et notamment les observatoires en hauteur comme les tours de la cathédrale qui peuvent diriger les tirs de l’artillerie allemande groupée au Coudray et au Gord.
A-t-il donné les ordres de tirs sur les tours avant de rencontrer André Gagnon ? C’est possible. Mais lorsqu’à 10 heures le 17 aout un sous lieutenant US rencontre Maurice Gagnon fils d’André responsable FFI du BOA, c’est pour lui demander de contacter son père d’urgence afin de voir le général Sylvester qui le cherche.
Sylvester le reçoit et lui annonce que l’ordre de tir sera donné à 16 heures si la situation ne s’améliore pas en ville où les Allemands se renforcent à Lèves pour contre attaquer.
Gagnon retourne en ville et récupère une femme (madame P…) collaboratrice des allemands et la ramène à Sylvester pour qu’elle lui témoigne que les américains sont nombreux au combat en ville. Bombarder par dessus ses propres troupes pose un sérieux problème à Sylvester. Il embarque (ou peut être un de ses officiers) à bord d’un Piper Blindé et va survoler la ville livrée aux combats. Convaincu, il ne donnera pas suite à son projet de bombarder Chartres.
Il est donc possible que les soldats stationnés au pied de la cathédrale avec leurs canons aient reçu l’information d’un bombardement envisagé dans un premier temps qui se trouvera annulé par le commandement américain.
Au demeurant, aucun tireur allemand n’a été trouvé dans les tours des clochers et encore moins des observateurs équipés de radio transmission pour l’artillerie allemande.
En conclusion de cet ensemble de versions qui pourrait dire qu’il a sauvé la cathédrale ?
Il semble bien que le Général Sylvester soit la personne la plus probable.
Au 24 rue Saint Martin, l’Hotel de France, abritant la Kommandantur, devient le PC des FFI à la Libération de la ville

Un nouvel ouvrage est désormais disponible (Dreux . Août 44, le chef des FFI est assassiné. Ed.du Colombier) et sera présenté:
A l’époque, les durs combats contre les 70 Panzer allemands retranchés autour de Dreux verront s’écrouler le dispositif de la Wehrmacht qui se replie en direction de la Seine.
Présents aux cotés des Américains et assurant le renseignement sur les forces ennemies en ville, les résistants des groupes maquisards du nord de l’Eure et loir se retrouvent à l’Hôtel de France, siège de la Kommandantur désertée, pour féter la victoire.
Dans la nuit du 19 au 20 aout et dans une ville calme, sous couvre-feu, le nouveau Chef des FFI désigné trois heures auparavant est assassiné devant l’Hôtel de France. Dans la confusion régnante et par des instructions curieuses du commandant Farjon, ce mystère ne sera jamais levé. Georges BINOIS disparait dans les mémoires et dans l’histoire de la libération de DREUX.
Par une enquête reprise 80 ans après et grace à des documents inédits communiqués par la famille de Pierre JULY, l’auteur tente de percer cette énigme en l’éclairant des conditions politico-militaires existantes à l’époque.
Commande du livre possible par la fiche” Contacts” ci dessous.( 20 euros plus port.)
Le Général De Gaulle s’exprimant à Chartres devant la grande poste (23 aout 1944).
Très prochainement, un ouvrage reprenant les faits marquants de la Libération dans les communes du département va voir le jour à l’initiative du sénateur Albéric de Montgolfier.
Par un courrier adressé aux 365 communes d’Eure et Loir, le sénateur sollicite les maires, les associations mémorielles, les historiens et finalement les habitants pour témoigner d’évènements qui se sont déroulés localement en cette période troublée de la fin de l’Occupation et de la Libération par les forces alliées, aidées en cela par la résistance.
Le recueil de ces contributions donnera lieu à l’édition d’un livre-mémoire pour l’Eure et Loir.
Le CEDREL y prendra toute sa place en répondant positivement aux demandes des collectivités locales qui le souhaitent.
A cet égard, l’équipe chargée de la publication a sollicité le CEDREL pour apporter un éclairage complémentaire sur les évènements qui se sont déroulés dans certaines communes au moment de la Libération ou sous l’Occupation.
Nous avons accepté et adressé à cette équipe nombre d’informations en faisant attention à ne pas modifier les propos initiaux issus des responsables communaux.
Introduction par Albert Hude, réalisateur :
Lors des recherches pour la rédaction du livre “La Résistance en Eure et Loir” il est apparu la nécessité de recenser une foule de données historiques pour approcher ces évènements lors de l’Occupation en Eure et Loir.
Au travers de multiples interviews et de nombreux documents et témoignages de familles, cette masse de données a été compilée pour être traduite en un ouvrage destiné à plusieurs publics dont la jeunesse scolarisée.
Mais le contenu comme la forme ont vite trouvé leurs limites auprès des collégiens et lycéens dont la culture de l’écrit n’était plus partagée avec les générations antérieures.
C’est pour résoudre cette difficulté et faire sauter cette barrière qui freinait la connaissance que ce film documentaire a été conçu en passant à la culture de l’image et du son.
Les 15 personnes qui s’expriment ici reflètent la diversité des faits et des actes de résistance, lesquels ne se limitent pas aux combats clandestins des maquisards au demeurant fort peu nombreux entre 1942 et 1944.
Pour en savoir plus sur la réalisation du film, rendez-vous sur la page “Un film documentaire pour ne pas oublier”.
DERNIERE NOUVELLE : Vous pouvez désormais voir en ligne ce film en vous rendant sur la case “Documents” puis “Videos” pour visionner ce film gratuitement. Attention , Tous droits réservés.
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